MOUVEMENT NKUL BETI
Mobilisation
The Independent - L’esprit de survie dans ce Cameroun des vampires
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© Maurice Ze
La Cour suprême du Cameroun a confirmé que Vincent Fouda n’a pas pu produire de pièce justificative d’une résidence continue d’au moins 12 mois sur le territoire national. Le match final de la magistrature suprême du Cameroun se disputera donc sans la participation de l’écrivain chercheur. Une raison pour moi de tourner la page et d’entamer une autre étape sur ce chemin de mobilisation du peuple ekang. En un mot, le projet politique de Vincent Fouda et sa plateforme Cameroun Génération 2011 ne bénéficieront plus de la promotion à travers le Mouvement Nkul Beti et de mon expertise. Dès maintenant, le leader de cette plateforme n’occupe plus une place majeure dans la stratégie que je poursuis pour le peuple ekang, il redevient automatiquement un membre ordinaire du Mouvement Nkul Beti tout comme la grande majorité.
     Date de publication: 25-09-2011   09:01:07
Apres la grande tempête politique et tous les malheurs qui se sont abattus sur moi à cause de mon soutien à la plateforme Cameroun Génération 2011, qu’est-ce que j’ai à dire objectivement aux amis du Mouvement Nkul Beti à propos de la défaite de Vincent Fouda ?

Avant de répondre à cette question, il me semble tout d’abord important de commencer par souligner ici que je suis à la fois très déçu et soulagé. Soulagé pour la simple raison qu’il n’existe plus un argument valable pour continuer à maintenir en vie la « coopération » entre le Mouvement Nkul Beti et Cameroun Génération 2011. Je reprends du souffle en me réorientant sur un chemin propre à moi sans cette grande confusion qui règne entre ma propre personnalité et celle de Vincent Fouda. C’est aussi un soulagement parce que c’est le moment de tirer un bilan personnel et de dire un dernier mot à tous ceux qui ont vu en moi un « diable » tout simplement parce que je me suis placé du côté de Vincent Fouda.

Les deux ans de soutien à la plateforme Cameroun Génération 2011 et à son leader n’ont vraiment pas produit d’effets pour le Mouvement Nkul Beti comme je l’aurais souhaité. Il demeure pourtant que j’ai appris à comprendre les jeux et les tactiques qui minent le monde politique. Je suis devenu encore plus résistant face au monde vicieux. J’ai gagné en sagesse grâce à ma ligne de conduite qui parfois se traduit par une philosophie simple, à savoir, « Il faut toujours essayer avant d’échouer. Ne laissez jamais la peur d’échouer vous arrêter ». Je crois que c’est en vivant et en produisant des échecs que l’on se retrouve finalement sur le bon chemin…

Il serait souhaitable que je présente aux amis du Mouvement Nkul Beti un résultat concret de ma relation professionnelle avec l’écrivain et chercheur Vincent Fouda. Malheureusement, je viens d’avoir une fois de plus la confirmation que la politique, interprétée par les africains et surtout par les camerounais, n’est pas mesurable. Donc je me limite ici de vous informer que selon moi, l’action politique de Cameroun Génération 2011 n’est pas arrivée à sa fin non seulement à cause d’un amateurisme politique mais aussi pour des raisons intolérables qui règnent dans la société camerounaise et plus particulièrement chez les ekang.

Etant donné que ce projet politique m’a valu toutes les énergies, tous les risques et tous les coûts, je me permet de faire comprendre au frère ekang qu’on ne devrait pas convoiter la magistrature suprême d’un pays lorsqu’on est pas certain d’y arriver à bout, surtout lorsqu’on ne peut pas produire une pièce justificative d’une résidence continue d’au moins 12 mois sur le territoire national. La politique à ce niveau ne se fait pas en tâtonnant, on doit agir avec des actions bien calculées et convaincantes. On ne devrait non plus convoiter la magistrature suprême d’un pays en espérant que la chance nous viendra du ciel … que nous aurons la grâce de dieu qui influencera positivement les esprits afin que les institutions ELECAM et la Cour suprême décident en faveur de nous. Le comportement de Vincent Fouda devant la barre de la Cour suprême n’était pas digne lui surtout qu’il nous fait comprendre à travers ses multiples publications qu’il ne tolère pas la tricherie et les méthodes louches.
A mon avis un politicien de la nouvelle génération n’a pas le droit d’utiliser le peuple pour ses propres ambitions ni de tricher. Je cite un contemporain, « On ne peut pas combattre la tricherie à la tête d’un pays en trichant à la base pour prendre le poste ». Il est donc inadmissible de jouer le grand moraliste à travers des grands discours alors que dans la pratique on se comporte totalement autrement en jouant avec le peuple sans moindre remord.

Je tiens particulièrement à dire à Vincent Fouda qu’il n’aurait pas dû m’entraîner dans les conneries qui viennent me compromettre à plusieurs niveaux. Donc sur ce plan je suis sauvagement fâché.

En réclament la démocratie au Cameroun, les acteurs politiques doivent éviter d’utiliser les moyens flous car selon moi, une vraie démocratie commence par la transparence. Le vrai combat pour la libération du Cameroun de la « minorité dirigeante » ne passe pas par des méthodes instrumentalistes et des règles qui ne sont pas claires pour tous. Le leader de Cameroun Génération 2011 n’a pas voulu comprendre jusqu’à quel niveau nos espoirs ont été liés à sa personnalité, sinon il aurait opter pour le chemin de la transparence.

Ayant été impliqué directement dans ce projet, tous mes conseils ont été rejetés. Nous voilà donc aujourd’hui avec un résultat lamentable qui remet tous nos efforts en question. Personnellement je vois ma crédibilité, mon dynamisme et mon style rigoureux de travail être piétinés et bafoués. Moi qui suis partisan de la discipline, du professionnalisme et de l’organisation je me vois confronté à la tricherie et aux méthodes louches…On dirait que les beti sont vraiment maudits.

Et finalement, le fait que Vincent Fouda disparaisse sans aucune nouvelle et sans un communiqué me pousse à une question fondamentale, celle de savoir s’il aura l’audace un jour de s’excuser devant sa clientèle. En tout cas son silence jusqu’à présent est un mauvais signe. A mon avis c’est du mépris vis-à-vis de moi et de ses admirateurs.
Si je tiens compte des réactions vives qui me parviennent où on le titre de « vendeur d’illusions et de farceur », je conseillerais mon frère ekang de briser le silence…
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Je suis un investisseur social qui veut rentabiliser ses activités
En ma qualité de promoteur et d’investisseur social, je me retrouve aujourd’hui avec un bilan négatif évalué sur deux ans de travail et d’investissement.
Mon apport à Cameroun Génération 2011 n’était pas prévu comme un don à sens unique mais voila que Vincent Fouda a très mal interprété mon aide. Je n’aide pas pour perdre, je le fais dans le cadre du Mouvement Nkul Beti qui d’une manière ou d’une autre doit s’auto-entretenir à travers les revenus matériels ou immatériels de ses efforts. En analysant profondément l’échec que je viens de subir avec Cameroun Génération 2011, je remets en cause aujourd’hui ma bonté car finalement, pourquoi dois-je soutenir des gens qui ne m’apporteront que des échecs, des déceptions et des douleurs ? Mon frère ekang aurait dû comprendre que je ne suis pas un donateur ou un philanthrope qui distribue ses avoirs sans savoir comment ils sont utilisés ou sans mettre l’accent sur le rendement. Je suis un investisseur qui veut avoir un résultat positif pour son action de promotion. Je parle ici de ROI (Return on Investment).

Je serais donc le plus grand idiot du monde si je ne fais que dépenser mes énergies sans recevoir quelque chose en retour. Et croyez moi, il ne s’agit pas nécessairement de gagner de l’argent.

J’ai porté mon frère ekang très haut chez les camerounais. J’ai mis mon savoir-faire à sa disposition en construisant et en entretenant sa plateforme de communication. J’ai aussi utilisé ma propre plateforme MNB pour contribuer à sa promotion. Notre site de mobilisation a servi à sa promotion et jusqu’à l’heure actuelle il reste le personnage dominant de ce site. C’est grâce à ma stratégie qu’il a occupé une place de leader chez les ekang.
Ma vie qui se trouve désormais dans l’œil du cyclone, sans oublier les deux ans d’intimidation que j’ai subi venant de la « minorité dirigeante ». Deux ans d’une grande tempête politique qui s’est abattue sur moi, deux ans de justifications, deux ans où les gens confondaient ma propre idéologie à celle de Vincent Fouda Essomba.
Mes infrastructures de communication payées par moi et mises à la disposition de Cameroun Génération 2011 gratuitement. Mon implication directe dans le fonctionnement de cette plateforme évaluée à des centaines d’heures de travail non payées. Deux ans d’entretien technique et de propagande politique etc. Qu’est-ce que je n’ai pas fait pour mon frère ekang en deux ans ? N’est ce pas là un acte d’honneur qui mérite d’être reconnu ? N’est ce pas là un bilan immatériel dont le prix est inestimable ? Pourquoi donc Vincent Fouda disparaît de la circulation sans un mot d’explication n’en parlons plus de remerciement ?
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Je suis un promoteur social qui vend un service innovateur
S’il s’avère que toutes les dépenses matérielles et immatérielles que je viens de citer n’engagent que moi, il demeure pourtant que c’est dans le cadre du Mouvement Nkul Beti que j’ai ouvert grandement mes portes au frère ekang. C’est dans le but de nous propulser devant et de faire du Mouvement Nkul Beti un mouvement pionnier que j’ai donné une place importante au leader de Cameroun Génération 2011 dans notre mouvement. Donc mon échec ici est aussi celui du Mouvement Nkul Beti.

Je suis un promoteur social qui a compris que nous devons trouver d’autres moyens pour mobiliser les ressources qui nous manquent. Je parle ici de l’innovation dans nos comportements dans la mesure où nous devons être prêts à aider ceux qui nous entourent ou qui viennent vers nous pour solliciter de l’aide. Nous devons innover dans nos comportements afin qu’on réussisse ensemble. Et c’est justement pour cette raison que je me suis engagé pour le projet politique de Vincent Fouda. Cet engagement se traduit ou se manifeste par la promotion par excellence. Ceux qui suivent le Mouvement Nkul Beti depuis savent de quoi je parle ici, sinon consultez la page http://www.nkul-beti-camer.org/mnb.php?cmd=read&Item=2327
Vincent Fouda et sa plateforme représentaient un projet pilote de cette forme de promotion. Malgré les résultats négatifs de ce projet pilote, l’idée et la vision qui se cachent derrière ce service demeurent.

Permettez-moi de souligner ici que la promotion par excellence a été conçue par rapport à ma propre expérience pour répondre d’une manière effective et efficace aux besoins que les plus ambitieux de notre société ont. Si la banque refuse de vous octroyer un crédit pour un projet, qu’allez-vous entreprendre ou alors quelle alternative auriez-vous ? Si la banque voudrait vous octroyer un crédit en demandant des garanties dont vous ne disposez pas, qu’allez-vous entreprendre ? Si vous êtes travailleur, discipliné, innovateur mais il vous manque des ressources, qu’allez-vous entreprendre ? La promotion par excellence vient justement intervenir pour répondre à toutes ces questions.

J’ai même des doutes que le leader de Cameroun Génération 2011, qui est le tout premier à avoir bénéficié de la promotion par excellence, ait parfaitement compris pourquoi je me suis engagé à lui apporter de l’aide. Ce n’est pas comme d’aucuns le disent pour des raisons de mangeoires et de facilités à la camerounaise. Ce n’est non plus pour des ambitions politiques ou d’un quelconque poste dans l’administration. C’est tout simple pour des raisons stratégiques de commercialisation d’un concept dont je suis persuadé qu’il est une innovation sociale. J’ai besoin des références pour vendre ce concept et Cameroun Génération 2011 était selon moi l’occasion inédite d’en avoir une. Malheureusement avec l’amateurisme politique du frère ekang, cette référence je ne l’aurais plus. Qu’est qu’on retiendra encore de Cameroun Generation 2011 ? Seulement de la farce et c’est à ce niveau que j’étouffe de rage.

J’exhorte surtout les porteurs de projets et les créateurs à comprendre l’objectif de la promotion par excellence quelque soit le cadre dans lequel elle est appliquée. Cameroun Génération 2011 représente un projet politique et tout projet a besoin d’un cadre de promotion.
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Mon esprit der survie dans ce Cameroun des vampires
Mes observations à travers tous les reproches et critiques viennent confirmer que le peuple ekang du Cameroun est traumatisé par la politique pendant que le reste de la nation se mêle sans hésitation de celle-ci. La peur de se mêler de la politique pousse les ekang à une intolérance accrue dans ce Cameroun où le vampirisme bat son plein. J’ai passé une bonne partie de mon temps à me défendre et à me justifier à cause d’un choix que chacun de nous peut faire librement. Même avec le leader de Cameroun Generation 2011 la relation n’a pas été facile.

La grande tempête politique, la grande intolérance et le vampirisme qui se sont abattus sur moi me pousse à revenir sur cette une question que nous connaissons déjà : De par mon action de promotion, peut-on vraiment déduire que je suis naïf comme d’aucuns le pensent ou le disent ? Peut-on réduire mon comportement et ma croyance en un service social innovateur à la naïveté ? La naïveté, ce caractère trompeur de moi…

Le leader de Cameroun Génération 2011 écrit dans un article, je cite, « La naïveté peut montrer des défauts, mais jamais des vices, et c’est pour cela qu’on dit une grossièreté naïve, et qu’on ne dit point une méchanceté naïve ».

Comme d’habitude j’ai ouvert grandement mes portes aux beti et en retour ils ne m’ont qu’apporté une grande déception. Heureusement que sur mon chemin plein d’embuscades je sors toujours vainqueur avec une veste blanche. C’est la plus grande controverse que je n’arrive pas m’expliquer, on me fait constamment du mal mais personne n’a pu m’étouffer. Malgré tous les échecs et les abus, je continue de respirer et en même temps ceux qui provoquent des douleurs en moi « récoltent ceux qu’ils ont semé ».

Ceux ou celles qui voudraient utiliser ma naïveté pour en tirer profit doivent faire gaffe. Je continue de croire qu’un monde meilleur existe. Je continue de croire qu’un monde sans égoïsme et sans angoisses, un monde où chacun est prêt à tendre la main son à prochain est réel. Et je fais tout pour vivre dans ce monde. C’est mon idéal, cette vertu dont on a besoin pour se définir et se sentir utile dans ce Cameroun des vampires.

Ma naïveté et mes défauts constituent ma plus grande richesse que je défends à tout prix. C’est elle qui fait couler la vitalité dans mes veines, elle me donne la détermination pour mettre de côté les « mauvais » de la société.
Il faut faire gaffe, je connais seulement deux couleurs, le noir et le blanc, le bon et le mauvais, le positif et le négatif, le « beti bon » et le « beti mauvais ». Dans ma logique, on ne peut pas être à la fois un « beti bon » et un « beti mauvais ». Je rejoins George Bush junior ici qui disait, « soit tu es l’ami des usa, soit tu ne l’es pas ».
Je ne tolère pas le « beti mauvais » à mes côtés et je ne suis pas prêt à appartenir à ce groupe qui vit dans l’illusion que le monde c’est leur propriété privée. Je ne tolère pas ceux qui arrachent de force et sans pitié les biens des autres. Je ne tolère pas ceux qui approchent les autres avec des calculs malsains dans la tête et les gens de mauvaise foi. Je ne tolère pas ses lions ou ses vampires qui dévorent leurs proies sans penser à demain. Je ne supporte non plus ceux qui sont les premiers à critiquer Paul Biya alors qu’au fond ils sont les premiers à se servir du peuple pour leurs biens et intérêts personnels.

Ma naïveté et mes défauts ont su écarter jusqu’à présents les lions et les vampires qui m’entourent. Donc il faut faire gaffe, avec Ze (la panthère) on est toujours pas certain de gagner, surtout si on ne s’aligne pas derrière une ligne de conduite profitable à tous. Ceux qui vivent dans l’illusion que c’est le « monde des mauvais » qui dicte le chemin à suivre se trompent. Un Homme honnête, simple, humble et social a aussi les moyens dicter les lois qui préservent son monde.

Ma ligne de conduite qui me donne le courage et la force de me lever chacun matin est simple, regardez autour de vous pour comprendre que les Africains et en particulier les ekang souffrent. Regardez autour de vous pour être témoin des cris de faim du peuple camerounais. Ouvrez grandement vos yeux pour comprendre que ça ne peut plus continuer ainsi. Levez-vous ensuite pour agir honnêtement, levez-vous pour contribuer honnêtement à la construction d’un monde meilleur. Si cette ligne de conduite n’apparaît pas aux yeux de certains comme un acte majeur et d’honneur, je suis désolé pour ceux-là.

Si d’aucuns croient que le monde meilleur se laisse construire par les abus, les calculs malsains, les intrigues, les mensonges, les intimidations, l’égoïsme, je n’y peux rien pour eux. J’incarne une génération qui s’est libérée de ce beti-pessimisme et qui a d’autres priorités que le profit. Peut-être qu’aux yeux de certains je suis l’avocat défenseur du diable mais le diable ici veut du bien au monde ekang. Le diable ici préconise l’entraide et il comprend que nous devons nous unir pour être plus efficace. Nous devons nous unir pour arriver rapidement au but. Si ce que je dis ici n’engage pas certains en les laissant indifférents, je n’y peux rien.

Ce n’est pas de ma faute si je suis né avec cette envie d’aider les gens, ce n’est non plus de ma faute si le sort des plus faibles ne me laisse pas indifférents. Alors pourquoi le monde ekang voudrait que je change ? Pourquoi le monde ekang voudrait que je fasse le même chemin que les vampires de notre société ? S’il est vrai que c’est l’entourage qui change l’Homme, je voudrais malgré tout préserver mon authenticité. Dans ce Cameroun des vampires où les prétendants avocats du peuple ne sont qu’eux-mêmes des vampires, il faut être authentique pour faire la différence.

S’il y a une grande sagesse que j’ai retenue et qui venait de mon père c’est celle-ci : « un homme ne se laisse pas marcher sur la tête ». Donc les gens qui abusent de moi d’une manière ou d’une autre doivent un jour ou l’autre passer à la caisse pour payer. Les gens qui me mettent des bâtons dans la roue doivent s’attendre à ce que je réagisse pour défendre mes intérêts qui sont de nature sociale.

Sur le chemin de mon émancipation, je lutte pour qu’on ne banalise plus nos erreurs. Ceux ou celles de la société qui commettent au jour le jour des crimes, doivent revenir en arrière pour régler leurs dettes. Il faut donc faire gaffe, ce que certains trouvent normal ou trivial constitue chez moi un crime. Si le Cameroun des vampires tolère la banalisation des actes criminels, d’intimidation et d’abus, je les condamne avec toute vitalité.
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En conclusion
Chacun dans la vie a besoin d’une chance. Le leader de Cameroun Génération 2011 avait besoin d’une chance. Il ne dira pas un jour qu’on lui a refusé cette chance car nous avons œuvré avec tout cœur pour qu’il atteigne ses ambitions. Les ekang dont j’ai mobilisés ont roulé du tapis rouge pour lui, une chance énorme que je souhaiterais un jour avoir aussi…

Si jamais dans ce Cameroun des vampires il existe un avenir politique pour moi, je dirais que ma lutte contre le monde vicieux se poursuit. Je continue de prendre position par rapport à la politique en tant que loup solitaire, je ne dépends de personne, je ne m’aligne plus derrière une vision politique.

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