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Justice: Voici pourquoi Atanga Nji et Issa Tchiroma Bakary ne sont pas à l’abri de l’Opération Epervier
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© Liliane J. NDANGUE | Cameroon-Info.Net
C’est une information reprise dans les colonnes du journal Le Quotidien de l’Economie dans son édition en kiosque du 17 mars 2016.
     Date de publication: 21-03-2016   10:24:03
Au sujet du premier concerné, Atanga Nji, le journal écrit «si ça ne tenait qu’à Emile Zéphyrin Nsoga, à l’époque procureur général près le Tribunal criminel spécial (TCS), Paul Atanga Nji serait déjà convoqué chez le juge». En fait il faut noter que le 30 juin 2014 faisant suite à une dépêche de Laurent Esso ministre en charge de la Justice, l’ancien procureur général près le Tribunal Criminel Spécial (TCS) a produit une note. Celle-ci indiquait qu’un rapport de la mission de vérification de la gestion des Centres des chèques postaux pour les exercices 2000 à 2005 constate qu’il y a eu des «malversations financières» et «irrégularités». Ces «malversations financières» et «irrégularités» étant susceptibles de constituer des détournements de deniers publics imputables à un certain nombre de personnalités. Parmi lesquelles…Paul Atanga Nji.

Le journal dit que l’ancien procureur général révèle que le ministre chargé de missions à la présidence de la République, par ailleurs directeur général de l’établissement «EJHM» est impliqué dans un paiement de chèque sans provision de 161, 75 millions de FCFA solidairement avec un ex-chef des CPP de Yaoundé II. On le cite aussi dans deux affaires de paiement sans provision respectivement de 15 millions et 1 million de FCFA. Sans oublier trois virements sans couverture financières respectives de 365 millions, 20 millions de FCFA et 150, 67 millions de FCA.

Pour ce qui est d’Issa Tchiroma Bakary ministre de la Communication (MINCOM), c’est dans une lettre ouverte publiée en juin 2012 de Marafa Hamidou Yaya que se trouveraient ces «affaires» qui pourraient intéresser le juge.

«Dans ce document, l’ex-SG/PR revient sur le crash du Boeing 737 de la défunte compagnie aérienne nationale, Camair, à Douala en 1995», écrit le journal. Le nombre de morts enregistré était de 71 camerounais. «M. Marafa, secrétaire général à la présidence de la République découvre en 1999 que l’indemnisation de cent millions de FCFA par personne des ayants-droit des victimes de l’accident n’avait pas été payée du fait que le main tenancier des aéronefs de la Camair, Transnet-SAA «corrompait des autorités du gouvernement camerounais et de la Camair », relate Marafa.

Celui-ci ajoute «Quelle ne fut ma consternation lorsque quelques années plus tard, les bénéficiaires de cette corruption ont été promus dont certains à des fonctions gouvernementales ! Je vous [Paul Biya] avais alors fait part de mon refus de collaborer avec monsieur Issa Tchiroma en particulier, par respect pour la mémoire de mes deux amis et des autres victimes du crash du Boeing 737 de la Camair en 1995».
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