Accueil    
La musique camerounaise prend du volume, après plusieurs années « d’hibernation »
Après plusieurs années “d’hibernation” le pays de Manu Dibango commence peu à peu à retrouver sa place dans le top 10 du marché musical africain. Un succès qui se caractérise par l’émergence d’une nouvelle génération d’artistes.
     Date de publication: 14-04-2016   18:30:09
Pendant très longtemps, la musique camerounaise a occupé une place de choix dans la sphère musicale africaine voir mondiale.

A travers les quatre coins du globe, la musique camerounaise a toujours été sollicitée que ce soit lors de grands festivals mondiaux, des compétitions sportives, ou encore dans les discothèques d’Afrique.

Plusieurs facteurs ont participé à cette effervescence notamment la diversité ethnique représentée à travers les œuvres produites, mais également le talent reconnu de certains pionniers comme Manu Dibango (considéré comme le plus grand et célèbre saxophoniste au monde), Richard Bona (l’un des meilleurs bassistes de la planète), Petit pays, Grace Decca etc….

Au fil des ans, le succès africain et mondial des artistes camerounais a connu une chute, que d’aucuns expliquent par le manque de relève, mais aussi par un manque de politique culturelle visant à encourager les jeunes artistes.

Le grand retour sur les scènes africaines et mondiales

Un succès illustré par la montée en puissance d’une nouvelle génération qui s’inspirant des rythmes traditionnelles et du quotidien des jeunes. De nombreux artistes ont réussi à se hisser parmi les meilleurs espoirs du continent africain.

Franko, Maahlox, X-Malea, Locko, Jovi le monstre, Dynastie le tigre et Stanley Enow sont les exemples parfaits de cette revolution musicale made in Cameroun. Leurs styles a fini par faire de ces jeunes, des stars dont l’originalité des textes “surchauffent” les dancefloor.

A cette vague d’artistes au style moderne, s’ajoutent d’autres noms qui exportent des rythmes locaux: Lady Ponce, Mani Bella, Coco argentée etc.

Preuve de ce succès planétaire des artistes originaires du pays de Samuel Eto’o, l’année 2015 s’est illustrée par des récompenses de plusieurs noms de la musique Mboa (made in Cameroun) ou encore par des concerts dans des salles mythiques comme l’Olympia de Paris.

A cet effet, Stanley Enow et Charlotte Dipanda ont reçu respectivement le prix de meilleur artiste masculin et meilleur artiste féminin d’Afrique centrale lors du festival AFRIMA organisé dans la sous-région.

Quant aux concerts, le Cameroun a été à l’honneur partout notamment en France où plusieurs artistes se sont produits certains à l’Olympia et d’autres à Bercy. Plus loin encore, le groupe X-Malea a réussi à faire une tournée mondiale avec des dates dans les plus grandes salles d’Europe.

La musique a souvent joué un rôle majeur dans le développement touristique des nations. Le Cameroun a pendant longtemps bénéficié du succès de ses artistes pour attirer les touristes dans le pays.

Pour les responsables de Jovago.com, un site qui participe significativement la promotion du tourisme africain, la musique camerounaise a connu pendant longtemps une gloire qui a participé à faire du pays de Samuel Eto’o, une destination de choix.
   Commentaires - [Total : 0]
  Pour écrire un commentaire, connectez-vous en cliquant ici
MENTIONS, COPYRIGHTS
JB – rts.sn
Warning. A l’attention de tous nos visiteurs internautes !
Le Code de la propriété intellectuelle n’autorise que « les copies ou reproductions strictement réservées à l’usage privé du copiste et non destinées à une utilisation collective ». Tous les éléments présentés sur notre site MNB (images, vidéos, extraits sonores, textes, photos, logos, illustrations, etc.) sont soumis de facto au droit d'auteur, même si leur accès est libre et gratuit et qu'aucune mention de copyright © ne précise qu'ils sont protégés !

Lors de vos utilisations, reproductions ou représentations d’une œuvre ou d’une partie d’œuvre publiée sur notre site, il est donc conseillé d’obtenir au préalable, le consentement de son auteur, de citer l’auteur et la source originale éventuelle de ladite œuvre. Faute par le copiste de respecter cette démarche, il s’expose seul aux lois, poursuites et condamnations en vigueur, lesquelles combattent le plagiat et la contrefaçon.