MOUVEMENT NKUL BETI
Mobilisation
Après la rencontre de Douala, les acteurs du rassemblement ekang se donnent rendez-vous à Yaoundé le 7 décembre 2013
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© Maurice Ze
La rencontre de Douala du 2 novembre du Forum International Ekang (FIE) s’est bien déroulée. Quelques nouvelles personnes ont suivi notre invitation en assistant à la séance de travail qui était à l’ordre du jour. Le message fort qui ressort de cette rencontre est que la troupe du FIE augmente en nombre. Les nouveaux venus expriment tous le vœu d’un changement tant sur les mentalités que sur le devenir des Ekang au Cameroun.
     Date de publication: 06-11-2013   06:45:19
Comme prévu, la rencontre a eu lieu dans les locaux de l’entreprise ENHY, entre 14h et 18h. La séance de travail était enrichie des points de vue convergeant vers un ressourcement culturel. Les nouveaux venus n’ont pas hésité à intervenir ou à donner certaines pistes d’orientation. Le rapport officiel de cette séance de travail sera mis à la disposition de ceux ou celles qui ont déjà assisté à l’une de nos deux réunions.

Personnellement, je suis reparti de Douala avec une bonne impression. Malgré que peu de nouvelles personnes aient suivi notre invitation, j’ai pu noter que le message de rassemblement est passé : les gens se sont déplacés, preuve que le rassemblement prend de l’ampleur.

Pour essayer de recadrer les choses et de mettre l’accent sur le focus qu’on s’est imposé, nous devons revenir sur les problèmes qu’on devra gérer dans l’avenir, au fur et à mesure que nous accueillerons de nouveaux membres, sympathisants ou intéressés. Il va certainement se poser une sorte de conflit entre ceux qui sont portés par l’euphorie des retrouvailles culturelles et ceux qui connaissent exactement les problèmes auxquels l’association fera face. Quelles que soient les raisons d’appartenance au groupe FIE des uns et des autres, c’est le chemin choisi par le Mouvement Nkul Beti qui définit le cadre dans lequel nous devons agir. Essayons donc d’apporter des informations prises à ce niveau :
1
Problème de temps ou un calendrier à suivre
Au final, nous nous sommes donnés un temps bien précis pour ne serais-ce qu’implanter le Mouvement Nkul Beti au Cameroun. Notre marge de manœuvre n’est pas assez grande comme nous le savons tous, le temps est un bien très précieux. Dans notre calendrier, fin 2014 est la date à laquelle nous allons analyser tout ce qu’on aurait atteint depuis l’arrivée du coordinateur du Mouvement Nkul Beti au Cameroun. Si le bilan sera négatif, nous serons confrontés à la question de savoir si ça vaut le coup de poursuivre cette mission que s’est donnée le mouvement. Ainsi, pour éviter d’arriver à cette question, nous devons veiller à ce qu’on atteigne des résultats qui nous encourageraient de poursuivre le processus d’implantation du Mouvement Nkul Beti. Ceci va se ressentir dans nos attentes envers les membres de l’association, et envers toute autre personne qui suivra notre invitation. Bref, ceux ou celles qui s’engagent à travailler avec l’équipe du FIE sont appelés à comprendre que nous attendons des efforts considérables et une discipline exemplaire de leur part. L’accent est donc mis sur la production des résultats…
2
Problème de concrétisation ou des ressources à mobiliser
L’heure n’est plus aux débats interminables. Après tant d’années d’évolution, au moins 5 ans déjà, le grand problème du Mouvement Nkul Beti se situe au niveau de la mobilisation des ressources financières, humaines, matérielles et immatérielles. Nous croyons pouvoir le dire à haute voix que nous avons assez débattu et sensibilisé la communauté ekang au sujet des idéaux que nous défendons et des idées que nous souhaitons réaliser. Nous avons rédigé plus de 80 communications que nous avons partagées avec des milliers de personnes afin d’exposer la vision du monde ekang que nous préconisons.

On ne va certes pas exclure les débats lors de nos rencontres car c’est eux qui nous feront avancer positivement. Toutefois, nous sommes d’avis que le temps est passé pour repenser ou remettre en cause tout ce que nous avons jusqu’à présent produit. Toutes les grandes orientations du Mouvement Nkul Beti et ses projets de cœur ont été dévoilés au public. Il est donc question, surtout pour les nouveaux venus, de s’approprier le travail qui a déjà été effectué par MNB afin que cette phase de concrétisation ne soit pas perturbée et puisse s’accélérer.

L’adresse Internet /ekang-global-revue.php?cmd=mobilisation et le site www.mouvement-nkul-beti.com vous informent suffisamment sur l’action du Mouvement Nkul Beti. Si vous souhaitez obtenir nos publications sous forme de fichiers PDF, nous les mettons volontiers à votre disposition.
3
Problème de vocation ou les grandes ambitions du Mouvement Nkul Beti
Nous insisterons toujours que MNB a choisi ses thèmes de mobilisation et ce sont ceux-ci qui font l’objet du rassemblement ekang que nous défendons.

Par définition, le Mouvement Nkul Beti constitue une plateforme sociale de promotion, d’entreprenariat et de développement communautaire. Le Mouvement Nkul Beti s’appuie sur le modernisme, le progrès et sensibilise le monde Ekang pour les innovations sociales, la créativité, la compétence, l’excellence, la perfection, la technologie, la communication, l’organisation, la promotion des individus, l’entreprenariat, l’impact des réseaux des sociaux sur le développement en Afrique, la détermination, la confiance en soi etc.

Pour le Mouvement Nkul Beti, le rassemblement du peuple ekang est plus qu’une question des retrouvailles culturelles. C’est l’heure de s'intégrer au rythme mondial en développant des plateformes adéquates d’organisation. Le Mouvement Nkul Beti est convaincu que le peuple ekang a besoin d’une nouvelle orientation axée sur une culture entrepreneuriale, et sur le développement d’une vision commune, principalement dans le domaine économique et technologique. Il est de ce fait question ici de créer des plateformes appropriées et d’encadrement pour la génération future.

Au regard de ce qui vient d’être exposé, nous sommes un mouvement qui vise plus loin que la revalorisation culturelle ou le retour aux origines ekang. Nous avons compris que pour sauver la « nation ekang », il faut prôner le modernisme, la productivité économique, l’accès aux médias, le transfert de technologies, le dynamisme communautaire etc.

Ce serait toutefois une appréhension non justifiée de croire que MNB ne se penche pas sur le contexte culturel pour une simple raison : c’est à MNB que revient le mérite de l’internationalisation du mot EKANG. MNB est incontestablement la plateforme qui a crié plus fort pour parler de la nation Ekang et de ses problèmes. Nos ambitions modernistes ne constituent en aucun cas un refus de discuter des problèmes culturels ou d’envisager leurs solutions. D’ailleurs, nous avons de grands projets culturels qui n’attendent que les ressources nécessaires à leur réalisation soient mobilisées. Sinon, pour quelle raison avions initié la construction d’une encyclopédie ekang qui servira de répertoire culturel ?
4
Problème d’orientation ou le cadre de travail du Forum International Ekang (FIE)
L’association FIE doit tenir compte qu’elle est née d’un concept socioculturel et économique c’est-à-dire l’organisation d’un Grand Forum Ekang. Quelles que soient donc les démarches que nous mettrions en exécution, l’idée de base du FIE est ce forum et elle devra être préservée.

Dans nos anciennes publications, nous avons largement présenté le contenu principal du FIE. L’abondance d’éclairer ne nuant pas, et pour toute personne qui ne s’est pas encore appropriée ce contenu, repassons en revue la pensée générale du FIE :

L’un des objectifs du FIE est de renforcer une dynamique sociale grâce à un rassemblement social, culturel et économique. L’initiateur de ce forum (MNB) souhaite rassembler les personnes soucieuses d’une même cause : le Développement. Quels que soient leurs convictions, croyances, obédiences politiques, occupations, rangs sociaux, situations socioéconomiques, religions, sexes, âges et résidences, le MNB a besoin de tous. C’est-à-dire : les chômeurs, les travailleurs, les porteurs de projets les entrepreneurs, les experts, les intellectuels, les non-scolarisés, les artistes, les gouvernants, les gouvernés, les chrétiens, les musulmans, les athées, les femmes, les hommes, les enfants, les jeunes, les vieillards des villages et des villes.

FIE constitue un cadre de travail aux accents ambitieux dont le credo majeur est : la paix et le Développement. D’une part, FIE s’impose le devoir de contribuer à l’ouverture des populations locales au monde extérieur, et d’autre part à aider les jeunes à sortir de l’anonymat et promouvoir leurs talents. Il est question d’utiliser le potentiel et les atouts de la culture Ekang pour promouvoir les individus et donner aux opérateurs économiques les moyens d’optimiser leurs activités. A cet effet, FIE s’engage à encourager les uns et les autres à travailler, mais surtout à collaborer. Les scientifiques, historiens, chercheurs et spécialistes se retrouvent ensemble pour faire revivre l’histoire du peuple Ekang face au grand public, et définir ou signer des accords de partenariats profitables pour tous.

Enfin, FIE permet au monde d’accéder à un héritage, ancien et presque méconnu, du patrimoine de l’humanité : Us, Coutumes, Cultures et Civilisations Ekang. En ce sens, FIE est l’expression d’une rencontre historique entre les Ekang des différents pays suivants : Angola, Cameroun, Congo, Gabon, Guinée équatoriale, Sao-tomé et principe, sans oublier ceux de la Diaspora. Les fils d’un même peuple réparti dans plusieurs pays se retrouvent pour revisiter leur histoire commune, et reconstruire leur mémoire collective. Après le premier congrès de Mitzic en 1947 au Gabon, FIE compte renouer avec cette tradition ancestrale interrompue, afin d’organiser désormais des rencontres périodiques et des moments historiques forts qui intensifient les échanges entre tous les Ekang.

FIE se fixe les quatre principaux objectifs suivants :
  • Créer et promouvoir un marché commun où les opérateurs économiques (entreprises, associations, ONG, banques, coopératives, porteurs de projets, membres de la société civile, inventeurs, chercheurs, écrivains, artistes, célébrités, etc.) se retrouveront ensemble pour diffuser leurs produits, présenter et soutenir leurs projets, nouer des contacts, débattre des problèmes de développement, envisager des perspectives, etc.

  • Renforcer une dynamique sociale en transformant le FIE en une plateforme d’innovations sociales, soucieuse de devenir un pilier du développement communautaire en utilisant les atouts tels que : la créativité, le savoir-faire, la compétence, la perfection, l’excellence, la persévérance, la confiance en soi et aux autres, le dynamisme, l’esprit d’entreprenariat et l’esprit communautaire.

  • Voir dans quelle mesure parler de notion de leadership Ekang dans la sous-région, et surtout de la conquête des domaines clés tels que : l’économie, la technologie, la communication, les médias, etc.

  • Promouvoir des rencontres culturelles périodiques et célébrer la culture Ekang, en revisitant l’histoire commune du monde Ekang dans sa diversité, à travers des conférences, des récits, les contes, les légendes, le show business et le partage des rites communs.
Devenez un vrai acteur du rassemblement ekang …

L’association FIE se réunit le samedi 7 décembre 2013 à Yaoundé-Cameroun. Nous vous invitons chaleureusement à prendre part à cette séance de travail.

Vous êtes animé d’un minimum de dynamisme, d’une volonté de changement ou d’un vœu absolu de modernisation, notre association est un cadre idéal pour vous émanciper, et de devenir un militant fort de l’idéologie MNB. L’équipe du FIE vous attend impatiemment pour qu’ensemble nous devenions des acteurs passionnés de la modernisation.

Rappelons que l’association FIE est légalisée selon la loi N0 90/053 du 19 décembre 1990 portant sur la liberté d’association au Cameroun (N° de déclaration : 00000940/RDA/JO6/BAPP, Préfecture du département du Mfoundi).

Pour plus de renseignements, contactez :

Monsieur Maurice Ze
Président de l’association FIE
Email : maurice@zemprosys.com
Tél. : 90464362
Résidence : Yaoundé

Monsieur Louis Betrand Nkoa Ndengue
Secrétaire général de l’association FIE
Directeur général de l’entreprise APPAMA Sarl
Email : bertrand.nkoa@appama.cm
Tél. : 90494662 / 70732093
Résidence : Douala/Yaoundé
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Le peuple ekang
Le peuple ekang se retrouve aujourd’hui au Cameroun, au Gabon, en Guinée Equatoriale, au Congo, à Sao-Tomé et Principe, en Angola et dans la diaspora. « On parle d’environ 12 à 14 millions d’hommes et de femmes unis par une histoire, un parlé différent d’une langue la nuance est nécessaire ici, une cuisine, des us et coutumes qui leur sont propres et les différentient des autres peuples bantou. »
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Récit Mvett ALUM NDONG MINKO du maître-conteur MVOMO EKO BIKORO
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