MOUVEMENT NKUL BETI
Mobilisation
DOSSIER : L’Afrique et l’évolution technologique - Comprendre la philosophie d’un site web ou le cas du Cameroun
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© Maurice Ze
Il est relativement facile aujourd’hui de savoir comment un site web est créé puis géré, on a recours à Google pour accéder rapidement aux informations là-dessus. Cependant, ces informations que les moteurs de recherche à l’instar de Google livrent, nous amènent à croire qu’on peut aussi rapidement perdre de vue le fait que la création et la promotion d’un site web nécessite l’habileté d’un savoir-faire. De nos jours, dans les milieux africains en général et camerounais en particulier, on entend certains profanes déclarer que : « C’est facile de se créer un site web ; désormais, avoir son propre site web n’est plus un luxe, chacun peut y aller à sa guise en quelques clics ». Bref, j’ai l’impression que le métier de webmaster et le know-how nécessaire dans ce domaine sont en train d’être banalisés par certains frères et sœurs africains.
     Date de publication: 07-08-2011   09:55:46
Pour le bien de « l’Afrique et de son évolution technologique », je voudrais revenir ici sur les facettes importantes d’un site web. Mon but dans cet article n’est pas de vous livrer un guide complet pour la création de site, mais plutôt de présenter les choses telles qu’elles puissent vous aider à saisir les plus grandes difficultés autour d’un site web. D’abord en toute honnêteté intellectuelle, nous devons éviter de devenir spécialiste partout et en tout, lorsque nous ne possédons ni assez d’arguments, ni beaucoup de compétences dans tel ou tel domaine. Ensuite, il est normal de laisser (à César ce qui est à César), le travail des spécialistes aux spécialistes, et de sortir de cet angle où chacun croit être en mesure de promouvoir un site internet. De toute façon, après 3 ans de « confrontation » avec le site de mobilisation du Mouvement Nkul Beti, je peux affirmer ici que le suivi efficace d’un site n’est pas du tout ni trivial, ni l’affaire d’un banal individu comme certains le caricaturent.

Le site de mobilisation www.nkul-beti-camer.org tel qu’il se présente pour le moment…. avec six pages dynamiques qui constituent des applications web, des milliers d’illustrations et de photos, des centaines de vidéos et un nombre assez important de rubriques etc., puise ou épuise abondamment mon expérience de plus de douze années, dans les arcanes du développement des softwares. Croire ainsi qu’il s’agit d’un jeu d’enfant pour atteindre un résultat pareil serait une aberration. Dès lors, mon tout premier conseil envers ceux de mes frères Africains qui aimeraient promouvoir un site internet, dans n’importe quel domaine, et quel qu’en soit l’objectif, c’est « qu’Il faut éviter de banaliser les efforts à fournir ». Ce n’est qu’ainsi que vous seriez en mesure de doter votre site web de tous les éléments nécessaires, afin qu’il puisse livrer une performance optimale et satisfaisante aux visiteurs et utilisateurs.

Pourquoi je considère que plusieurs sites web camerounais ne valent pas le poids ou la peine ? (Je commence à balayer devant ma porte, car je refuse que mon pays soit toujours la risée dans la course aux TIC, alors que dans un passé récent, il a déjà fourni des managers au sein des sommités comme Microsoft et NASA).

Tout en évitant ici de porter atteinte à des personnes et à des sites de particuliers camerounais, y compris celui du Mouvement Nkul Beti, je dirais que le Cameroun a beaucoup d’apprentis sorciers sous les casquettes de webmasters, lesquels prétendent développer des outils qui facilitent la communication par l’internet. Il vous est sûrement arrivé de « cliquer à la porte » ou de vous planter devant ces sites camerounais et de patienter jusqu’à nos jours, dans l’attente vaine d’une information qui malheureusement, ne s’affichera jamais. Désolé, votre patience sera toujours illimitée car, même les placements inappropriés d’images et d’illustrations par rapport à leurs légendes, voire les designs ne respectent pas les normes d’une quelconque ergonomie.

Certains sites camerounais vantent, clament, réclament et proclament haut et fort leur leadership dans le domaine du net. Pourtant, alors qu’il n’y a aucun problème technique général signalé dans les fibres, ces sites leaders passent des journées entières sans être accessibles et lorsqu’ils le sont, le téléchargement d’une moindre page demande l’aide d’une grue, ou bien ça vire en une mission impossible. Je suis simplement étonné de lire souvent au portail de ce genre de mediums, la pub suivante : « Nous sommes le premier site camerounais pour les informations en ligne ! » Apparemment vrai « premier site pour les informations ‘masquées’ en ligne »…Deuxième conseil : « Soyons sérieux et humbles pour avouer que nous pouvons être premiers en matière d’information, sans l’être forcément dans la discipline de l’informatique et ses aspects virtuels. »

Maintenant, posons-nous la question de savoir, pourquoi bon nombre de sites web camerounais se ressemblent-ils tant ? Le Cameroun est-il seulement un répertoire du copiage et de la facilité ? La guerre des medias au Cameroun se fait-elle au détriment des innovations et de l’excellence ?

Pour répondre à cette question, je devrais extrêmement être prudent, surtout que le site de mobilisation du Mouvement Nkul Beti fait partie du lot de ceux qui se livrent dans cette « bataille du siècle ». En tout cas, la problématique des sites africains en général et camerounais en particulier, doit être analysée avec un esprit critique et sans complaisance pour la simple raison qui veut que : « nous autres Africains, sous-estimons le rôle d’un site web et bafouons le travail de fond que celui-ci exige ».
L’Afrique et l’évolution technologique - Comprendre la philosophie d’un site web ou le cas du Cameroun
Il est relativement facile aujourd’hui de savoir comment un site web est créé puis géré, on a recours à Google pour accéder rapidement aux informations là-dessus. Cependant, ces informations que les moteurs de recherche à l’inst...
Un site web n’est pas égal à un autre
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Mes remerciements à Mr Celestin Nkou Nkou qui a fait la révision de cet article.
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