MOUVEMENT NKUL BETI
Mobilisation
Le beti-pessimisme - « J'admire ton courage, tes efforts et surtout ta naïveté »
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© Maurice Ze
« Lorsque le beti-pessimisme prend le dessus, on devient alors prisonnier d’un monde que nous rejetons et renions- on sombre dans le désespoir totale. Par conséquence, nous nous procurons chaque jour un alibi qui fait de nous des observateurs d’une société camerounaise en ébullition »
     Date de publication: 02-11-2010   17:45:35
Cher frère Patrick

Ton message évoque plein d’émotions, de déceptions, de tristesse et aussi un espoir d’avoir pris le courage de faire ressortir ce que beaucoup pensent, y compris moi. Contrairement à toi, je ne sombre pas dans le désespoir, j’ai aussi fait un constat pas très positif de notre société, par la suite je me suis mis au travail afin que je ne devienne plus victime des erreurs du passé provoquées par une génération inconsciente.

Mais avant de continuer à t’écrire, je donne la possibilité aux membres de la communauté à prendre connaissance de ton message en le publiant :


« Cher Maurice,
Tu t'es réveille de très mauvais poil. Tu as fait un cauchemar. Je te pardonne parce que tes longues années passées a l'étranger t'ont deconnectées de la réalité. Que le mouvement "Nkul Beti" soit virtuel ne dérangera personne. Mais qu'il devienne un organe matériel et économique...Mon oeil. Tout le monde dit des Betis qu'ils ne sont bons que pour la fête. Nous avons intégré cette dimension au point que nous avons perdu nos repères. L'actualité ne me démentira pas. Tous nos aînés Beti en commençant par le plus grand d'entre eux a fait quoi pour nous ? Je n'ai besoin de rien. Mais je ne veux pas être catalogue comme quelqu'un du pays organisateur.
Nous avons hérité depuis Ahidjo de pistes cacaoyères. Entretenues quand même sous Ahidjo et depuis 29 ans abandonnées. Mon cher Maurice tu veux nous parler de quoi ? Nous sommes devenus la risée de toute une nation avec ce comice agro-pastoral qui démontre le manque d'amour que Biya (il faut le citer) et ses affidés ont concoctes pour le peuple Beti. Mon cher Maurice, quand tu vois un scolarise comme Fame Ndongo défendre l'idée de construire une stèle a Biya et que ce même Biya n'oppose pas une fin de non-recevoir a ce projet, as-tu l'impression d'appartenir a un groupe d'humain ou de chimpanzés ? Nos blessures sont béantes et sans médication. Il serait très osé de nous réunir maintenant pour parler d'un quelconque rassemblement. Biya nous a causé plus de tort qu'Ahidjo. Et des générations porteront ce stigmate. Quand je parle de la candidature de Fouda Vincent autour de moi, tu ne peux savoir les railleries que je reçois. Loin de moi de l'idée de supporter le candidat Fouda sur la base du nombrilisme identitaire. Non. Le candidat Fouda est le seul qui a donne une plateforme de débat. Et c'est pour cela que je convie mes interlocuteurs à le lire et à l'écouter.
Je suis désolé Mon Cher Maurice. Je ne vais pas adhérer à tes idées de faire du mouvement Nkul Beti un instrument fédérateur de nos ambitions politiques et économiques. Curieusement hier je suivais le Président Wade qui s'exprimait au Tchad sur le financement de l'opération de détournement du fleuve Chari pour alimenter le lac Tchad. Il a dit ceci :"Je ne crois plus aux promesses de financement international. Je ne crois plus à rien. Je crois en ma capacité à faire des choses ou en ne pas faire". Mon Cher Maurice moi aussi au dessus de mes 40 ans j'ai cessé de croire aux vents. Ils soufflent et ne laissent que l'euphorie de l'instant.
Mon cher Maurice tu me diras on ne se décourage pas...je te verrais après 10 ans tu me donneras raison. J'admire ton courage, tes efforts et surtout ta naïveté. Il faut des rêveurs comme toi pour faire avancer les choses. Mais chez les Betis rien n'avance. Ce que nous ferons toi et moi c'est de prendre une bonne bière dans le bar d'en face et de nous raconter nos rêves dans le genre : "Et si les betis pouvaient comprendre!". Croit moi ils ne comprennent rien. Comme disait l'autre a parler du ventre et du bas-ventre le tour joue et bien joue.
Bonne journée. Mon frère. »


C’est de la tristesse pure de constater que tu as pris le chemin de la fuite face à un combat qui ne vient que de commencer, surtout à ton âge - selon moi tu devrais appartenir à la génération qui se lève pour dire NON à cette situation catastrophique. Tes analyses montrent que tu es conscient de l’état actuel des choses. Elles montrent aussi que tu te fais des soucis sur le devenir de ton peuple. De ce fait une série de questions me préoccupe : Pourquoi sombrer dans le désespoir au lieu de mobiliser tes forces pour retourner les choses en ta faveur ? Pourquoi voudrais-tu continuer à payer pour les dégâts provoqués par une génération inconsciente et égoïste ? Pourquoi es-tu prêt à accepter l’héritage empoisonné qui s’est construit depuis plus de 29 ans ? Quelle explication trouveras tu pour tes enfants qui se retrouveront dans la même situation que toi, si aujourd’hui tu as complètement baissé tes bras ?

Mon cher Patrick, mes questions te montrent déjà que nous avons des perceptions différentes de la vie. Je ne suis pas venu sur terre pour subir les défaillances des autres et je ne suis non plus prêt à continuer à l’accepter sans aucune forme de résistance. Je crois que j’ai une perception très simple de la vie, que les meilleurs, les plus compétents, que ceux qui ont des solutions réelles à proposer au peuple déploient leurs efforts pour donner un dynamisme à ce peuple victime de sa propre nonchalance. En même temps les inconscients, les égoïstes, les incompétents doivent céder la place aux plus dynamistes, car ils ont failli. Ce n’est pas de la métaphysique ce que je dis ici, c’est le principe fondamental d’une société productive : Le peuple ekang ne peut être représenté par des incompétents, si c’est le cas jusqu’aujourd’hui, c’est tout simplement parce que nous l’avons toléré et continuons à le faire.

« Independencia c’est le moment, l’heure d’égalité c’est le moment,
L’heure de l’unité c’est le moment, nous sommes fiers de toi
Lève-toi fait usage de ton autonomie
Independencia c’est le moment, l’heure d’égalité c’est le moment,
L’heure de l’unité c’est le moment, nous sommes fiers de toi
Lève-toi donne la preuve de ton autonomie »


Cet extrait d’une chanson du groupe Z-YANG qui d’ailleurs est un group ekang justifie la mission du Mouvement Nkul Beti entièrement.

Mon cher Patrick, je te conseille de lire l’article « Le peuple ekang du Cameroun libéré ! ». Dans cet article je présente ma façon d’interpréter la liberté de tout d’un peuple, il faut lire cet article, c’est important non seulement pour toi mais aussi pour la mission collective que nous avons devant nous.

Un extrait de cet article dit ceci :

« L’heure d’égalité exige de reconnaître d’avoir échoué et de laisser la place à ceux qui veulent vraiment du bien à ce peuple fort du Cameroun longtemps endormi. Le peuple ekang du Cameroun a besoin d’une nouvelle génération de personnes apportant un autre dynamisme pour la résolution de nos problèmes. Il est question d’une reformation du « leadership beti » - il est question de donner la « tribune principale » à ceux qui apportent des solutions concrètes à notre misère - c’est l’heure d’égalité. Personne n’a le droit de monopole sur les autres, c’est le principe d’une concurrence honnête prônée par les règles élémentaires de la démocratie qui doit prendre place dans notre mode de vie quotidien.

L’heure d’égalité veut dire, tenir en considération que nous avons une progéniture à très bien protéger. Nous sommes responsables aujourd’hui de ce qui arrivera à nos enfants demain. Nous avons cette obligation morale de faire fonctionner correctement notre société, mais pas seulement la détruire par des actes égoïstes et de domination.
L’heure d’égalité c’est aussi l’heure de l’organisation. C’est peut-être illusionniste, mais nous avons les mêmes atouts que les européens, les américains et les asiatiques. Le peuple ekang peut arriver très loin, le peuple ekang peut toucher le ciel, nous avons des atouts favorables qui exigent seulement une organisation efficace de notre société.
L’heure d’égalité c’est rêver très haut, c’est avoir de très grandes ambitions et avoir cette confiance en soi d’être en mesure de tout atteindre. Il ne peut y avoir d’égalité si nous continuons à rester limités dans nos pensées et fantaisies, car les grandes réalisations commencent dans la tête - nos esprits doivent être libres, libres de toute forme de dépression et d’intimidation. »


Mon cher Patrick, à l’aide de ce texte ci-dessus, je suis persuadé que tu regagneras de la confiance et que tu sortiras de l’ombre pour agir.
1
Suis-je un rêveur ?
OUI je suis un grand rêveur et tu as bien précisé pourquoi les rêveurs peuvent jouer un rôle important dans la société.
Maintenant je veux attirer ton attention en disant ceci : Je ne rêve pas seulement, je travaille nuits et jours pour que mon rêve se réalise. Si tu voudrais me classer comme quelqu’un qui passe son temps à seulement rêver sans savoir comment y arriver, alors tu te trompes totalement. Je me permet ici avec tout droit de sortir du lot des gros rêveurs, qui n’ont aucun pragmatisme dans le sang, je ne fais parti de ceux qui avancent des idées sans savoir la méthodique qu’il faut appliquer pour que ces idées voient le jour. Et puis j’apprends au jour le jour, je continue à gagner en sagesse…

Mon cher Patrick, je suis le prototype de la nouvelle classe des beti qui est persuadée qu’on peut rendre l’impossible possible. Cette nouvelle classe vient avec un autre dynamisme et une autre méthodique. Un exemple, pendant que les gens créent des plateformes pour se lancer à la course au pouvoir et au matériel, je parle de mon côté de réorganiser le pouvoir social en introduisant des thèmes comme production, technologie, communication, innovations sociales etc. Ces thèmes font parti de notre vie et ne sont pas des rêves inaccessibles.

Il faut retenir que le Mouvement Nkul Beti vous introduit dans une nouvelle phase d’appréhension du monde en remettant l’excellence au centre de toutes les préoccupations : La corruption, le pillage des revenues étatiques, le favoritisme, le tribalisme d’état et la politique comme garant de la prospérité ne sont plus actuels. Le monde, c’est la concurrence des idées, le monde est prôné par l’excellence. Si après plus de 29 ans nous n’avons pas tiré des leçons de nos échecs, alors c’est très dommage !

Un conseil, ils sont nombreux qui m’ont classé de grand rêveur lorsque je me levais pour dire NON à la nonchalance des ekang, NON au manque de dynamisme. Ils sont nombreux qui n’ont pas compris ce que la Mobilisation des beti pourrait apporter. Aujourd’hui les résultats sont visibles, ils ne sont mêmes pas encore assez suffisants, mais ils sont visibles.
Mon cher Patrick, je ne suis pas le beti qui rêve gros, Le Mouvement Nkul Beti est un mouvement pragmatiste et moderniste.
2
Suis-je naïf sur un plan personnel ?
Mes grands ennemis aujourd’hui te diront qu’il faut faire attention. Les beti qui m’ont approché et qui ont voulu abuser de moi en croyant que je suis naïf, ont pris leurs leçons. La naïveté sur un plan personnel est quelque chose qui ne passe pas avec mon style.
Si le Mouvement Nkul Beti s’est transformé aujourd’hui en une mission d’une seule personne, c’est entres autres parce que, ceux qui avaient intérêts à ce Mouvement ont rapidement saisi que je n’ai rien à partager pour rien. Avec Maurice tu ne gagneras que lorsque tu auras fourni des efforts. Maurice ne tend sa main qu’aux ekang qui veulent le changement et qui sont prêts à se battre pour cela.
Le Mouvement Nkul Beti n’est pas une institution qui vient donner à manger aux ekang, comme les aides internationales le font pour l’Afrique noire, le travail que je fais est de créer un cadre favorable pour tous ceux qui sont pour le changement.
3
Suis-je naïf par rapport à la mission proprement dite ?
Si l’homme ou la femme ekang accepte la situation telle qu’elle est aujourd’hui, je respecte cette position, mais moi je ne peux pas rejoindre cette philosophie - « Il faut toujours essayer avant d’échouer et jamais laisser la peur d’échouer nous rendre prisonnier »

Je le dis encore ici, les beti se procurent quotidiennement un alibi pour justifier leur incompétence et leurs défaillances. Alors mon cher Patrick, lorsque tu parles de naïveté, je dirais plutôt que c’est une justification qui te met dans une position à ne pas t’engager, cette position t’arrange, mais elle ne nous fait pas avancer.
J’ai dépassé le stade où les gens vivent encore de la conviction que « chez les beti rien n'avance », je suis dans phase où je me pose la question sur mes devoirs en tant qu’un membre du peuple ekang. Que chacun de nous sorte et se libère de cette perception fataliste qui fait de l’homme beti un fainéant. Au lieu de toujours vous accrocher sur des alibis tels que « l’homme beti n’aime pas son frère », « l’homme beti est fainéant », « il faut faire attention à l’homme beti », « l’homme beti a trop abusé de moi » etc. réfléchissez d’abord sur vos devoirs. Quels sont vos devoirs vis-à-vis du peuple ekang ? Et que faites-vous quotidiennement pour venir à la hauteur de ces devoirs ?
Mon cher Patrick, au lieu de vivre dans cette logique (le beti-pessimisme), met toi en action pour préparer un terrain fertile à ta progéniture.

Le Mouvement Nkul Beti incarne mon action pour servir le peuple - et je le répète encore ici, chacun de nous est appelé à le faire en fonction de ses moyens.
Ne vous occupez plus de Paul Biya, Fame Ndongo et le reste, organisez vous pour créer un contrepoids qui viendra vous libérer de ses malfaiteurs ! Fame Ndongo représente le passé pour moi et pourquoi devrais-je continuer à tenir compte de lui ? Faut-il que je devienne prisonnier de mes propres ambitions parce que le groupe Fame Ndongo existe ? NON NON NON, c’est possible de s’organiser, oui c’est possible de s’organiser, même dans ce Cameroun extrêmement complexe.

Je parle de réorganiser le pouvoir social en dotant le peuple des instruments efficaces pour accéder à son autonomie. Je ne vois pas où se trouve la naïveté sur ce que je dis. Les idées émises par le Mouvement Nkul Beti ne proviennent pas d’un monde de la science fiction. Elles font parti de ce monde et peuvent aussi s’appliquer dans le pays de Paul Biya et de Fame Ndongo. Je ne partage pas ce beti-pessimisme, je crois en une société de production, de technologie, d’innovation, je crois en une société créative et pleine de fantaisie. Je crois en la transformation de notre culture en faveur du développement. J’appelle tout ceci de la Renaissance chez les ekang du Cameroun - La troisième république est l’époque d’un début de gloire pour nous. Nous devons saisir cette occasion !

Je suis persuadé que les moyens actuels qui proviennent de la communication et des technologies nous ouvrent les portes pour accéder à une société productive - nous avons les instruments devant nous pour pouvoir gérer, organiser les efforts et le génie ekang. Nous avons les moyens pour faire la promotion de notre peuple, nous avons les moyens pour permettre aux plus ambitieux d’atteindre leurs objectifs. Nous ne sommes pas différents des autres, nous avons le même potentiel que les autres et voire même nous sommes mieux placés géographiquement pour devenir une petite puissance en Afrique centrale.

Mon cher Patrick, il faut me considérer comme un missionnaire non pas des religions, mais plutôt d’un concept nouveau, d’une nouvelle philosophie axée sur le développement. Pendant la célébration de mes messes, mes sympathisants ne m’écoutent pas pour honorer dieu, mais plutôt pour célébrer le début d’une époque de gloire et de vivacité, où l’homme se donne l’objectif de toucher le ciel par ses efforts.

Il n’est plus question de continuer à sombrer dans le noir, alors que nous avons la possibilité de produire des lampes solaires, produire d’autres formes d’énergie. Il n‘est plus questions d’observer les autres se salir les mains, alors que nous avons cette possibilité de participer activement à l’édification de ce monde. Il n’est plus question de toujours revenir sur le groupe à Fame Ndongo, alors qu’on peut s’en passer complètement de ce groupe. Pourquoi vouloir toujours concentrer vos énergies sur un groupe qui ne vous a jamais aimé ?
C’est le moment de faire naître un contrepoids ! C’est le moment qu’une classe des beti conscients de l’état de choses se forme pour re-orienter la société vers le bon chemin ?

Mon cher Patrick, selon toi, c’est de la naïveté, mais mes propositions ne sont pas éloignées de la réalité. Le Mouvement Nkul Beti n’a jamais promis que la victoire va être acquise rapidement, bien au contraire j’ai toujours souligné que le chemin devant nous est long. J’ai appris que les résultats ne tombent pas du ciel, si nous voulions vraiment le changement, si la situation actuelle nous étouffe, alors on devrait commencer quelque part et puis travailler ardemment pour que nos idées portent fruit. Nous ne devons pas oublier une chose, les profiteurs du pouvoir au Cameroun et plus particulièrement les ekang ne reviendront jamais à la conscience, tant que nous vivrons les mains croisées à toujours pleurnicher.

Quel est le INPUT positif des ekang pour que nous récoltions un OUTPUT positif ? Quel est l’apport de chacun pour que dans l’ensemble notre situation change ?
Au lieu de parler de ma naïveté, il faudrait plutôt se demander où sont les alternatives. Quel est la plateforme qui se souci de la situation des beti pour le moment ? Je peux le dire à haute voix, c’est le Mouvement Nkul Beti - et avec des propositions concrètes.
Ce que j’attends de chacun de vous, c’est de me demander comment chacun peut participer à l’implantation du Mouvement Nkul Beti comme une alternative sociale consciente - je ne me laisse pas entraîner dans ce beti-pessimisme. NON NON NON, je vais continuer à déployer mes efforts pour que mon engagement porte ses fruits.
Le Mouvement Nkul Beti, ce n’est pas du Maraboutage, c’est l’une des thérapies pour le peuple victime de sa propre nonchalance.
4
Peut-on parler de naïveté lorsque les résultats voient le jour ?
Mon cher Patrick, je te remercie d’avoir cité Vincent Fouda dans ton message. En parlant de naïveté de ma part, tu oublies complètement une chose et effet le Mouvement Nkul Beti chaque jour se positionne et grandi en valeur. Vincent Fouda qui est une référence pour toi est soutenu par le Mouvement Nkul Beti et sur plusieurs plans. La plateforme www.generationcameroun2011.com est à 100% soutenue par le Mouvement Nkul Beti, elle est construite et maintenue par moi, et qui dit Maurice dit Mouvement Nkul Beti. Le Duo « Vincent Fouda, Maurice » est la première référence qui démontre effectivement que je ne parle pas de la science fiction - il s’agit d’un exemple concret donnant leçon à tout beti pessimiste :
chez les beti, ça peut bien marcher, il suffit de mettre de côté ce beti-pessimisme

Où se trouve la naïveté lorsqu’un beti tend la main à un autre ? N’avons-nous pas à faire ici à la fusion des efforts ekang ? N’avons-nous pas à faire ici à un nouveau modèle de partenariat « Le Partenariat ekang » ?

Mes idées peuvent paraîtrent aux yeux de certains comme un ensemble d’aspects naïfs, mais j’avance dans la pratique, pas à pas, tant que le seigneur me gardera en vie, je vais avancer sur le chemin de la productivité. Selon moi il ne s’agit plus de la naïveté, nous sommes entrés dans une nouvelle phase - le temps de vivre dans le pessimisme est passé, les beti conscients se préparent pour prendre eux-mêmes leur devenir en main.

Mon cher Patrick, je tiens à te dire ceci : Aujourd’hui j’ai reçu un message de toi, sans te connaître personnellement, aujourd’hui je me penche sur mon clavier pour te répondre. N’est ce pas là un pas vers un chemin idéal ? Ne sommes-nous pas en train de nous rapprocher pour se rassembler autour d’une même table de travail ? Depuis combien temps les beti discutent publiquement en gardant les écrits ? Les choses avancent !

Mon cher Patrick, il faut analyser ce qui se passe sur le site www.nkul-beti-camer.org pour arriver à la conclusion que je ne suis pas naïf. Je suis conscient des grandes difficultés sur le chemin devant nous. Je ne me suis jamais placé et croire que le Mouvement Nkul Beti viendra transformer tous les maux d’un peuple en biens - Je suis seulement persuadé que chacun de nous doit s’engager. Le Mouvement Nkul Beti c’est mon engagement pour le peuple ekang, c’est du service social à une dimension macroéconomique et géopolitique.
Le Mouvement Nkul Beti est la pensée d’un élan nouveau dans la troisième république. Cet élan est prôné par le rassemblement, l’engagement et la solidarité.

Mon cher Patrick, le jour de notre rencontre quelque part dans un bar, je te dirai, voici ce que j’ai fait pour le peuple ! Voici mon engagement pour le peuple ! Certains objectifs n’ont pas été atteints, je ne regrette pas d’avoir essayé !

Mon cher Patrick, j’espère d’avoir livré tous les arguments pour que tu soutiennes dorénavant le Mouvement Nkul Beti avec toute vivacité.

Nous avançons lentement mais sûrement, c’est l’essentiel !
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hella75  16-04-2011   /22:21:44 | Voter un autre candiat autre le RDPC
Nos frères restés au pays parlent souvent de réalité du terrain. Mais ce ne sont pas des réalités. C'est ce qu'on veut leur faire croire. On peut pourtant arriver à montrer autre chose que ce que Popol dans son palais d'Etoudi. C'est pas un exemple pour les béti. Il est dans le système mafieux rosicrucien ou maçonnique qui pille nos pays. Et s'il a été choisi par Haidjo et soutenu par la France, c'est que c'est pas le bon cheval. Et Haidjo a été préféré à un certain Mbida.

Voilà pourquoi Nkul béti doit d'abord être un site de référence pour une prise de conscience générale du peuple beti sur ce qu'ils sont réellement et ce qu'ils peuvent devenir s'ils veulent changer les choses.

Si Biya n'entretient pas les pistes cacaoyères, il faut que les paysans se regroupent en coopératives pour faire face au déficit de l'Etat-nation. Toujours attendre tout de l'Etat bandit, c'est l'état d'esprit qu'il faut enlever.

Certes Biya a fait de mal aux beti mais qui en profité réellement si ce n'est que ses associés d'affaires et politiques. Et tout le monde n'est pas dans le RDPC. Pourquoi compter sur Biya pour ressortir le peuple béti de la torpeur. Que nos frères du cameroun prenne un exemple sur les fang du Gabon qui ont fomenté un coup d'état contre léon Mba en 1964, on crée le Morena ( le mouvement de redressement national) contre vents et marées. Si le coup a presque réussi, ce qui compte c'est cet esprit de rebelle qui doit revenir en force. Et réclamer haut et fort la démocratie. Ils ont vomi un autre escroc de la politique, le prêtre Paul Mba Abessolo... L'erreur est que les nordistes ont fait leur coup d'état très tôt sinon il fallait les soutenir et les applaudir. Voilà pourquoi les Ekang doivent voter pour un autre candidat que celui du RDPC.

Les fang du Gabon sont reconnaissants envers les Etones du Cameroun pour les avoir aider à se restructurer lors du congrès fang de Mitzic en 1947 quand les bulu eux cherchaient toujours la guerre tribale avec leurs frères. Ces divisions qui sont encore symptomatiques dans la société béti-boulou du Cameroun ne sont nés avec Popol. Ce n'est pas à la politique de les traiter mais relèvent du corps de garde ou d'un congrès ekang qui devait s'auditer et préconiser des solutions pour sortir de la dépendance des élites politiques et du sous-développement.

Il en finir pour donner poules , moutons, canards, régimes de banane à nos députés et élites politiques quand ils viennent dans nos villages.
 
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Le peuple ekang
Le peuple ekang se retrouve aujourd’hui au Cameroun, au Gabon, en Guinée Equatoriale, au Congo, à Sao-Tomé et Principe, en Angola et dans la diaspora. « On parle d’environ 12 à 14 millions d’hommes et de femmes unis par une histoire, un parlé différent d’une langue la nuance est nécessaire ici, une cuisine, des us et coutumes qui leur sont propres et les différentient des autres peuples bantou. »
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Récit Mvett ALUM NDONG MINKO du maître-conteur MVOMO EKO BIKORO
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