MOUVEMENT NKUL BETI
Mobilisation
Le Forum International Ekang se dote d’un concept innovant : une convention, un fonds de financement et un consortium économique
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© Maurice Ze
Après la constitution du nouveau bureau exécutif de l’association FIE, la mise en place d’une nouvelle stratégie pour le projet FIE se poursuit. Nous avons créé un dispositif innovant dont son objectif est d’alimenter un fonds de financement pour ce projet hyper important.
     Date de publication: 18-09-2013   06:05:25
Il ressort de profondes analyses apportées à l’échec connu en 2012 autour du projet FIE que nous avons accordé assez d’importance à un soutien financier venant de la part de l’élite politique. Ce qui nous a fait perdre de vue que l’entreprenariat et les créations font le cœur de la mobilisation ekang vue par le Mouvement Nkul Beti. Certes, la qualité de nos rapports avec l’élite politique peut jouer un rôle décisif dans la recherche des solutions pour le financement du FIE. Toutefois, FIE étant tout d’abord un projet entrepreneurial, il nécessite une réelle stratégie de financement et non une démarche financière qui s’appuie totalement sur le mécénat.

Sur le plan promotionnel le fait d’avoir bâti la stratégie de promotion du FIE autour des artistes, a demandé un investissement en termes de temps qui a été moins rentable. FIE étant un projet qui vise majoritairement d’autres domaines au-delà du monde artistique, il aurait été intelligent de s’appuyer sur un concept plus juteux et plus efficace pour promouvoir FIE. Contrairement à ce que nous avions attendus des artistes pour une cause commune, la réalité nous montre que ces personnes du showbiz sont moins disponibles à travailler sans rémunération ou sans gains directs. Au point où l’engagement du côté des artistes s’est limité à des actions liées à leur propre promotion. Pourtant on aurait attendu que les artistes comprennent le bien-fondé de ce projet pour leur propre survie.

Plus important, pour préserver la pensée du Forum International Ekang et mettre en place des bases solides à la réalisation de ce projet, nous avons résolu un problème fondamental en reconstituant l’équipe des organisateurs du FIE. En faisant appel aux professionnels ou à des gens mieux qualifiés, nous espérons ainsi remettre la compétence éthique au cœur de notre engagement social, et produire des résultats effectifs. Les attentes envers la nouvelle équipe du FIE sont grandes. Bien que persuadé qu’en ma qualité de président de l’association FIE j’agirai d’une manière à nous rappeler continuellement les grands enjeux liés au FIE, la nouvelle équipe devra éviter les querelles de leadership et les conflits d’intérêts.

Durant ces derniers mois, une nouvelle démarche a été élaborée minutieusement. Elle est l’aboutissement d’un concept avancé du FIE qui nous ramène à l’entreprenariat et au social business. Explicitement, pour éviter les querelles de leadership, une convention générale du FIE a été formulée. Pour répondre à la question de financement du FIE, un fonds de financement a été créé. Etant donné que la création d’un fonds n’implique pas automatiquement un accès direct aux ressources financières dans la mesure où il faut alimenter ce fonds, nous nous sommes donnés l’objectif de mettre en place un consortium économique qui viendra au secours de ce fonds.
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Un nouveau dispositif pour la gestion du FIE
La gestion du FIE est soutenue par un concept qui s’appuie sur la mise en place d’un consortium économique, sur l’association FIE déjà existante et sur une convention.

Le consortium économique peut être vu comme un cercle professionnel dont l’objectif principal est de mobiliser les ressources tant humaines, financières, matérielles qu’immatérielles pour le lancement d’opérations économiques rentables, la création d’entreprises, d’emplois, de revenus et de richesses. Les membres de ce consortium sont des partenaires susceptibles de mettre à la disposition du FIE leurs ressources (infrastructures, équipements, personnels, le savoir-faire, les finances, les chemins de distributions etc.)

Le consortium économique est représenté juridiquement par l’association FIE légalisée selon la loi N0 90/053 du 19 décembre 1990 portant sur la liberté d’association au Cameroun (N° de déclaration : 00000940/RDA/JO6/BAPP, Préfecture du département du Mfoundi)

La convention du FIE est le document qui fixe les règles concernant la gestion du FIE et qui décrit les droits et devoirs des membres du consortium économique. Pour être membre du consortium ou bénéficier des avantages du FIE, il faudra au préalable signer cette convention. Tout membre ordinaire de l’association FIE peut devenir membre du consortium économique.

Au final, le FIE dispose de 3 documents qui cadrent sa gestion : statuts de l’association, règlement intérieur et la convention.

Télécharger la convention du FIE en cliquant ici...
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Explications relatives aux articles 2, 4, 5 de la convention
ARTICLE 2 : PROPRIETE INTELLECTUELLE
Le Mouvement Nkul Beti (MNB) en tant qu’initiateur est le porteur principal du projet FIE, en détient le droit de propriété et est responsable de sa bonne gestion. Le MNB est représenté par son coordinateur qui a le devoir de créer le dispositif nécessaire à l’existence et à la continuité du FIE.
En tirant leçon des querelles de leadership, il est important de souligner une fois de plus que le projet FIE, tout comme l’association FIE, fait partie intégrante du Plan MNB. Ce plan prévoit l’implantation d’un mouvement social (label social) qui donnera naissance à des structures telles l’association FIE. Ces structures jouiront certes de leur indépendance, mais il y a une « grande politique » qui les reliera au Mouvement Nkul Beti.

Ainsi donc, toute personne qui souhaite intégrer FIE doit au préalable accepter que la propriété intellectuelle de ce projet se trouve entre les mains du Mouvement Nkul Beti.

ARTICLE 4 : ADHESION AU CONSORTIUM ECONOMIQUE
Tout membre ordinaire de l’association FIE devient d’office membre du consortium dès qu’il paie ses frais d’adhésion au consortium économique qui s’élèvent à un montant annuel de :
Membre sponsor :
2 500 000 FCFA
Membre entreprise :
580 000 FCFA
Membre groupement interprofessionnel :
500 000 FCFA
Membre coopérative :
400 000 FCFA
Membre syndicat
320 000 FCFA
Membre association sans but lucratif :
190 000 FCFA
Membre agent économique :
80 000 FCFA
Membre spécialiste :
80 000 FCFA
Membre groupe agricole :
240 000 FCFA
Membre groupe éducatif :
200 000 FCFA
Membre groupe santé :
200 000 FCFA
Membre groupe religieux :
150 000 FCFA
Membre personne élite :
300 000 FCFA
Membre soutien-solidarité :
120 000 FCFA
On retrouve deux grandes catégories de membres au sein de l’association FIE. Les membres ordinaires dont leur montant d’adhésion est fixé à 3000FCFA (cf. règlement intérieur) et les membres du consortium économique. En fait, un membre ordinaire qui voudrait participer aux opérations économiques organisées par le consortium devrait devenir membre de celui-ci. Pendant que l’adhésion en qualité de membre ordinaire n’a lieu qu’une seule fois, celle en tant que membre du consortium se fait annuellement.

Un exemple pour présenter les choses telles qu’elles se doivent : Le coordinateur du Mouvement Nkul Beti, aussi président de l’association FIE, s’acquitte de ses droits d’adhésion à l’association en payant 3000 FCFA. Il devient membre ordinaire du FIE. Dès lors, il a le choix de devenir membre du consortium. S’il voudrait multiplier ses avoirs financiers en participant aux activités économiques du consortium, il adhère au consortium en payant un montant relatif à l’un des types de membre listés un peu plus haut. Si c’est son entreprise qu’il souhaite faire adhérer, il s’acquitte des frais pour « membre entreprise ». Il peut d’ailleurs avoir plusieurs adhésions au consortium par exemple en devenant aussi un « membre personne élite ». Il convient toutefois de noter que dans la pratique, deux types de membre offrent des avantages différents.

ARTICLE 5 : OPERATIONS DU CONSORTIUM ECONOMIQUE
Chaque opération économique du consortium est un projet qui a un coût financier à supporter par les membres. Chaque participant à une opération ponctuelle choisit librement le montant de sa contribution au financement du coût initial de l’opération (ou projet interne). A la fin de chaque opération (ou projet interne), les bénéfices nets d’impôts, taxes et charges seront redistribués de la manière suivante : 80% aux participants proportionnellement à leur mise de départ dans ladite opération, 10% pour le renforcement du fonds du FIE, et 10% pour les royalités de MNB.
L’article 5 de la convention montre que les membres du consortium se mettent ensemble pour pratiquer des activités génératrices de revenus et bénéficiaires à chacun. Bien que faire des dons à l’association soit la bienvenue, le consortium ne représente pas à priori un cadre de mécènes.

La convention du FIE apporte une innovation dans la mesure où elle incorpore une vision de création d’un réseau professionnel des opérateurs économiques. C’est ce réseau qui, progressivement, financera le grand forum ekang. En revanche, au sein de ce réseau on parle ou pratique du business à 100%. On défend les intérêts économiques communs. Si l’effet attendu du consortium économique voit effectivement le jour, des entreprises, des banques, des coopératives pourront naitre.

Afin d’être en mesure d’organiser le grand forum ekang, nous renforçons le fonds du FIE en prélevant 10% des bénéfices. Pour permettre au Mouvement Nkul Beti de s’autofinancer et de réaliser ses autres projets de nature sociale, nous préservons aussi 10% des bénéfices.
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Partenariat gagnant-gagnant
En mettant leurs ressources à la disposition du FIE, les membres du consortium économique reçoivent en revanche des opportunités et facilités économiques.
  1. Le consortium pratique des activités génératrices de revenus. Une grande partie de ces revenus sera redistribuée équitablement à tous les membres du consortium.

  2. Les membres du consortium augmentent leur visibilité grâce au site officiel du FIE qui est www.forum-international-ekang.com, en publiant leurs profils (logo, nom, texte de présentation, contact et lien internet de chaque membre du consortium)

  3. Les membres du consortium peuvent participer aux événements en tant qu’exposant, promoteur d’atelier, vendeur ou spécialiste.

  4. Le consortium profite exclusivement des outils technologiques mises en place pour créer un réseau des professionnels :
    • Facilitation des échanges d’informations et d’affaires entre ses membres ;
    • Facilitation des contacts et de la coopération entre ses membres ;
    • Mobilisation des ressources pour ses membres (matière grise, finances, infrastructures, personnel) ;
    • Mise à disposition d’un outil de gestion en ligne (activités des membres, marché commun, collaboration en ligne, intercommunication, etc.) ;
    • Mise en place d’une plateforme web pour la communication entre les différents membres ;
    • Création d’une plateforme commune de vente en ligne.

  5. Les membres du consortium exploitent l’offre du Mouvement Nkul Beti qui se propose de soutenir chaque membre dans ses actions économiques sur le plan des TICs. Toutefois, la forme du soutien est définie dans un concept gagnant-gagnant que les deux partenaires élaborent ensemble.
    • Mise à disposition des infrastructures de communication (Sites Internet, Serveurs, Maintenance, Téléphonie)
    • Mise à disposition des outils informatiques (soft et hardware, applications web, matériel et solutions informatiques)
    • Production et vulgarisation des contenus médiatiques (reportages, presse, annonces, vidéos, images, live streaming, forums, ateliers, conférences, interviews)
En conclusion, toute personne physique ou morale qui partage la vision du MNB et de son projet FIE, mais surtout qui comprend le bien-fondé d’une telle initiative porteuse de bénéfices pluriels, devrait normalement adhérer à la présente convention et la signer.
Je suis à joindre au 00237 90464362
maurice@zemprosys.com
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Le peuple ekang se retrouve aujourd’hui au Cameroun, au Gabon, en Guinée Equatoriale, au Congo, à Sao-Tomé et Principe, en Angola et dans la diaspora. « On parle d’environ 12 à 14 millions d’hommes et de femmes unis par une histoire, un parlé différent d’une langue la nuance est nécessaire ici, une cuisine, des us et coutumes qui leur sont propres et les différentient des autres peuples bantou. »
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